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AideLien : The elegant logic of dopamine  

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Outil : le « chronomètre mental » Le « chronomètre mental »

Le schéma ci-contre expose des étapes importantes du mode d’action du neurotransmetteur dopamine. La dopamine est d’abord synthétisée à partir de l'acide aminé tyrosine. Elle est ensuite stockée dans les vésicles synaptiques en attendant d’être relâchée dans la fente synaptique par exocytose lors de l'arrivée de potentiels d'action.

La dopamine se fixe alors sur des récepteurs spécifiques qui comportent différents sous-types identifiés de D1 à D5 et couplés à l’intérieur du neurone post-synaptique à des protéines GTP dépendantes.

La dopamine est ensuite recaptée par des transporteurs situés sur les terminaisons dopaminergiques pré-synaptiques. Elle est alors soit remise dans des vésicules, soit dégradée par une enzyme mitochodriale, la monoamine oxydase (MAO).

Par ailleurs, la dopamine peut aussi se fixer à des récepteurs appelés autorécepteurs qui sont situés dans la membrane du neurone dopaminergique lui-même. Leur stimulation se traduit généralement par une rétroaction négative sur les neurones à dopamine.

LE RÔLE DE LA DOPAMINE


Les premières évidences du rôle de la dopamine dans la sensation de plaisir viennent des études où l’on avait montré une augmentation de dopamine dans certaines régions du cerveau des rats quand ceux-ci étaient engagés dans des activités gratifiantes.


Dans des expériences subséquentes, on a empêché ce neurotransmetteur de se fixer à ses récepteurs en injectant des substances antagonistes qui bloquent son action. Ces bloqueurs ont eu pour effet de réduire les comportements orientés vers la recherche du plaisir. Les animaux ainsi traités perdaient par exemple toute envie de manger.

 

 

 D’autres données plus récentes suggèrent maintenant que la libération de dopamine peut être déclenchée seulement par l’environnement associé à la récompense, sans même que celle-ci soit présente ! La dopamine serait alors responsable d'un ensemble de comportements destinés à atteindre la récompense.

 

 

Or on sait que toutes les drogues qui créent une dépendance élèvent artificiellement la quantité de dopamine dans les circuits de la récompense. Il semble donc que la libération de dopamine informe l'organisme de la présence possible d'une récompense dans un environnement donné. D'où les efforts entrepris pour se procurer cette récompense. Et l'effet de renforcement au fil des prises.

 

Ces résultats suggèrent donc que la relation entre plaisir et dopamine serait plus complexe que ce qu’on avait d’abord cru

 


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